Marketing / Communication / Luxury

My heart is broken … Shit Why I don’t have a girlfriend?

Ode à Jean Luc !!!

fr.ulule.com

Bonjour,

Faire tourner le projet à vos ami(e)s, à votre famille ou le soutenir vos même serait pour moi une chose merveilleuse. Merci beaucoup

J’ai installé un outil sur mon blog, pour mieux vous observer. Je sais maintenant tout de vous. Je peux enfin contrôler toutes les allées et venues… Je sais, par exemple, que 36,36% d’entre vous utilisent Windows Vista / Firefox avec une résolution de 1024x768. JE VOUS VOIS. Je sais que j’ai 27% de visiteurs qui sont revenus dans la même journée.
HA HA ! Vous espériez que je ponde un article toutes les demi-heures ou quoi ? Vous m’avez pris pour Flash Brandon, ou jsais pas quoi là ?

Je sais aussi que 45% des gens qui sont venus sur mon blog proviennent de liens qui émanent d’autres sites : merci les blogs de X, P, F, qui m’amènent quand même 1 visiteur chacun. Oui, parce que je peux voir aussi combien personnes suivent mon blog. Aujourd’hui, j’ai eu 11 visites. Dont 8 uniques. C’est à dire que 8 personnes sont intéressées par ce que j’ai à dire…

Et moi qui me prenais pour quelqu’un d’un peu connu.

En fait… On peut dire, au vu de ces statistiques… QUE JSUIS UNE SUPERSTAR QUOI. Putain 8 personnes ! J’ai influencé vos vies, j’en suis sûr. Vous avez parlé de moi à vos parents non ? Ils connaissent pas internet, sinon ils seraient déjà ici.

Mais le clou du spectacle, c’est quand même le fait que parmi mes visiteurs…
IL Y A UN(E) AMERICAIN(E). Oui, vous avez bien compris, une personne qui habite aux Etats-Unis d’Amérique. Si ça se trouve c’est Nicki Minaj ! Oui, je sais que c’est elle. Je sais que c’est elle…

[…]  Dans mes rêves les plus fous, je suis libres comme l’air. Je suis jeunes, insouciants, et surtout je n’ai pas peur. Que dis-je ? C’est la peur qui freine l’être humain dans tout ce qu’il  entreprend. Certes, c’est un garde-fou assez efficace pour ne pas mourir  prématurément ou se protéger de tout dégât irréversible, mais est-ce  vraiment vivre que de ne prendre aucun risque ? Je vous le demande.  Est-ce vraiment vivre que de tout prévoir ?  Dans nos rêves les plus fous, nous avions 18 ans. Nous allions de ville  en ville, de chambre en chambre, de rues en rues, joyeuse bande que nous  étions, à explorer toutes les pistes possibles et imaginables, pourvu  que nous ayions la liberté ! Nous étions ivres de découverte. Nous  étions optimistes ! Et nous nous en foutions des conséquences.  Ce soir là, j’étais attablé à ce comptoir, ruminant devant ce verre  d’alcool ma haine de la vie, quand une bande de jeunes est rentrée. Je  les ai vu ; enfin, je me suis vu, à vrai dire. Je me suis vu pétillant,  plein de vie, souriant, charmeur… J’ai commencé à parler.  “Dites, les jeunes…” Les malins. Ayant repéré ma mine déconfite et mon air quelque peu ahuri,  ils m’ont tout de suite donné le change. “Oui monsieur, on peut faire  quelque chose pour vous ?” Avec un sourire non dissimulé. Ce jeune  garçon se moquait de moi. Je m’approchai : “Vous permettez que je me  pose à vos côtés quelques minutes ?”. Je m’assis. Déjà deux filles du  groupe se mirent à rire en se cachant à moitié. L’un des garçons me  demanda comment je m’appelais et ce que je faisais dans la vie. Je lui  répondis. D’autres enchaînairent avec des questions à sous-entendus,  auxquelles je répondais avec un sérieux inébranlable, malgré les rires  des adolescentes qui se faisaient de plus en plus marqués… Nous  discutâmes quelques temps, puis ils se mirent à parler entre eux, et  j’eus soudain l’impression d’être un meuble. Le regard dans le vide.  Plus tard, je ne sais pas exactement combien de minutes s’étant  écoulées, le groupe se leva et me salua. Ils allaient continuer leur  soirée autre part. “Attendez ! Attendez les jeunes… J’ai quelque chose à vous dire..! Ne partez pas !” L’un d’entre eux lança quelques paroles que je n’ai pas compris, quelque  chose de méprisant, au ton de sa voix. Je crus deviner un “espèce de  clochard”, ou quelque chose du genre. Cela ne m’affecta pas autant que  le regard des jeunes filles qui, maintenant n’était plus moqueur mais  plutôt dégoûté.  “Je vous promets que ça ne sera pas long ! Je vous en supplie, après ça vous pourrez partir !” Intrigués, ils restèrent sur place, attendant que je me mette à parler. Et c’est ce que je fis. 
—-
 Quand j’eus fini mon monologue qui avait duré finalement plus d’une  demi-heure, je me rendis compte de l’heure tardive. “Bon, bah c’était un  plaisir de parler avec vous les jeunes ! Profitez bien hein, on n’a  qu’une seule vie !”. Ils ne répondirent pas. A présent, j’étais joyeux.  Je m’en allais, rentrant chez moi…  Le lendemain matin, j’apprenais, en lisant mon journal, la mort d’un groupe d’adolescents. Voici ce qu’on pouvait lire : “Un drôle d’accident s’est produit hier dans la nuit sur la N54. Un  groupe de jeunes étudiants a percuté en voiture un arbre magique en  plein milieu de la route. Projetées hors du véhicule, les victimes se  sont éparpillées sur le sol comme si elles étaient faites de pièces de  Lego ; leurs parents ne se sont livrés à aucun commentaire. Interviewé  par nos soins, le garçon géant avoua qu’il ne prévoyait pas de  construire de nouvelles maisons avec les restes de la voiture.” Je pliai mon journal en 4, tout en prenant ma tasse de chocolat chaud.  Croyez-le ou non, je me mis à m’envoler… Oui, m’envoler ! Je changeais  de couleur de cheveux et de yeux, naturellement, sans coupure nette  avec la réalité. Les couleurs, les COULEURS ! Une magnificence sans  injustice de la pire espèce. ACHTUNG ! Un laborantin danse le mapouka de  façon ambidextre. Nous ne serons jamais ce que nous rêvions d’être !  Vou ne vous rendez pas compt de la chance que vous avez, au final.  Autant ne r en compr ndre, n croy z v  s pas ? Ma piusuqe vuos  inisstze… jjje jje je je je. je. je. JE. NOUUUUUUU JE JE JE JE JE JE  epzjda O9Uj njh H24 80UJON  CWMµ£%VME ?Z      ))))LD.EIOJ3?KLOIE?KLD?PML£µµ666666666/FGT.(_(-_çà’ç_”è’hn  …… 

[…] Dans mes rêves les plus fous, je suis libres comme l’air. Je suis jeunes, insouciants, et surtout je n’ai pas peur. Que dis-je ? C’est la peur qui freine l’être humain dans tout ce qu’il entreprend. Certes, c’est un garde-fou assez efficace pour ne pas mourir prématurément ou se protéger de tout dégât irréversible, mais est-ce vraiment vivre que de ne prendre aucun risque ? Je vous le demande. Est-ce vraiment vivre que de tout prévoir ?

Dans nos rêves les plus fous, nous avions 18 ans. Nous allions de ville en ville, de chambre en chambre, de rues en rues, joyeuse bande que nous étions, à explorer toutes les pistes possibles et imaginables, pourvu que nous ayions la liberté ! Nous étions ivres de découverte. Nous étions optimistes ! Et nous nous en foutions des conséquences.

Ce soir là, j’étais attablé à ce comptoir, ruminant devant ce verre d’alcool ma haine de la vie, quand une bande de jeunes est rentrée. Je les ai vu ; enfin, je me suis vu, à vrai dire. Je me suis vu pétillant, plein de vie, souriant, charmeur… J’ai commencé à parler.

“Dites, les jeunes…”

Les malins. Ayant repéré ma mine déconfite et mon air quelque peu ahuri, ils m’ont tout de suite donné le change. “Oui monsieur, on peut faire quelque chose pour vous ?” Avec un sourire non dissimulé. Ce jeune garçon se moquait de moi. Je m’approchai : “Vous permettez que je me pose à vos côtés quelques minutes ?”. Je m’assis. Déjà deux filles du groupe se mirent à rire en se cachant à moitié. L’un des garçons me demanda comment je m’appelais et ce que je faisais dans la vie. Je lui répondis. D’autres enchaînairent avec des questions à sous-entendus, auxquelles je répondais avec un sérieux inébranlable, malgré les rires des adolescentes qui se faisaient de plus en plus marqués… Nous discutâmes quelques temps, puis ils se mirent à parler entre eux, et j’eus soudain l’impression d’être un meuble. Le regard dans le vide. Plus tard, je ne sais pas exactement combien de minutes s’étant écoulées, le groupe se leva et me salua. Ils allaient continuer leur soirée autre part.

“Attendez ! Attendez les jeunes… J’ai quelque chose à vous dire..! Ne partez pas !”

L’un d’entre eux lança quelques paroles que je n’ai pas compris, quelque chose de méprisant, au ton de sa voix. Je crus deviner un “espèce de clochard”, ou quelque chose du genre. Cela ne m’affecta pas autant que le regard des jeunes filles qui, maintenant n’était plus moqueur mais plutôt dégoûté.

“Je vous promets que ça ne sera pas long ! Je vous en supplie, après ça vous pourrez partir !”

Intrigués, ils restèrent sur place, attendant que je me mette à parler. Et c’est ce que je fis.

—-



Quand j’eus fini mon monologue qui avait duré finalement plus d’une demi-heure, je me rendis compte de l’heure tardive. “Bon, bah c’était un plaisir de parler avec vous les jeunes ! Profitez bien hein, on n’a qu’une seule vie !”. Ils ne répondirent pas. A présent, j’étais joyeux. Je m’en allais, rentrant chez moi…

Le lendemain matin, j’apprenais, en lisant mon journal, la mort d’un groupe d’adolescents. Voici ce qu’on pouvait lire :
“Un drôle d’accident s’est produit hier dans la nuit sur la N54. Un groupe de jeunes étudiants a percuté en voiture un arbre magique en plein milieu de la route. Projetées hors du véhicule, les victimes se sont éparpillées sur le sol comme si elles étaient faites de pièces de Lego ; leurs parents ne se sont livrés à aucun commentaire. Interviewé par nos soins, le garçon géant avoua qu’il ne prévoyait pas de construire de nouvelles maisons avec les restes de la voiture.”

Je pliai mon journal en 4, tout en prenant ma tasse de chocolat chaud. Croyez-le ou non, je me mis à m’envoler… Oui, m’envoler ! Je changeais de couleur de cheveux et de yeux, naturellement, sans coupure nette avec la réalité. Les couleurs, les COULEURS ! Une magnificence sans injustice de la pire espèce. ACHTUNG ! Un laborantin danse le mapouka de façon ambidextre. Nous ne serons jamais ce que nous rêvions d’être ! Vou ne vous rendez pas compt de la chance que vous avez, au final. Autant ne r en compr ndre, n croy z v s pas ? Ma piusuqe vuos inisstze… jjje jje je je je. je. je. JE. NOUUUUUUU JE JE JE JE JE JE epzjda O9Uj njh H24 80UJON CWMµ£%VME ?Z ))))LD.EIOJ3?KLOIE?KLD?PML£µµ666666666/FGT.(_(-_çà’ç_”è’hn  …… 

Merci, allez vous pendre.

Je suis en pourparlers avec ma flemme pour faire devenir de ce blog un truc cool, enfin quelque chose qui me ressemble. Pour l’instant cela n’en prend pas le bon chemin.

En attendant :

http://www.facebook.com/tendzenjewels

1817 - 1824

Plus le temps passe, plus je fais une overdose de l’affaire Betencourt, à chaque moment de la semaine ou j’allume le poste de télévision, on fustige l’information avec de telle nouvelle. C’est très énervant sachant qu’il y a certainement bien d’autre informations plus importante que celle que l’on nous sert à longueur de journée. Comme le bain de sang en Libye par exemple ou l’épidémie de Choléra au Tchad … La presse Française agit comme si personne ne savait que les campagnes présidentielle étaient financé en grande partie par des dessous de table. Et bien entendu, on en profite pour fustigé la politique de notre chère et bien aimé président, sa manière d’être arrivé au pouvoir et j’en passe des vertes et des armures !

Mais de toute façon quoi qu’il en soit, fait il actuellement le moindre doute que Nicolas Sarkozy est, et sera le président des natis, tant qu’il sera au pouvoir ?

A part pour les menteurs, les fanatiques et les abrutis, non !!

Et cela n’est pas nouveau.

Bien avant 2007, notre président était déjà l’avocat d’affaire de Servier, ses amitiés avec Edouard Balladur et consors l’ont amenés à cette histoire de Karachi.

Le fameux premier cercle qui a assuré les ressources de la campagne de 2007 avec tous les noms qui se sont retrouvés au Fouquet’s, organisé par Eric Woerth et la proximité de Liliane Bettencourt confirme ces amitiés.

Et tant que les français voteront pour ces gens qui détiennent le pouvoir par l’entregent et l’argent, plutôt que par la compétence, nous nous enfermerons de plus en plus dans le marasme social et économique. Avez vous trouvé, pendant toutes ces années du règne Sarkozy, un ministre, un secrétaire d’état ou un conseiller capable de mériter le poste qui lui a été confié ? A part répéter inlassablement des litanies incroyables dictées par l’Elysée, avec une mauvaise fois incroyable, aucun n’a fait preuve de décision ou de talent. Prenons l’exemple de Claude Guéant qui vire un préfet pour des raisons plus que discutable, juste pour que ça mousse …

Bien que mon expérience en gouvernance de pays soit plus que limité, je pense que ce n’est pas comme cela que l’on gère un pays. Parce que au final,on en vient à se demander si la crise, est plus économique ou politique ??

Je suis de plus en plus persuadé que si la maison se fissure de partout, c’est que le travail est mal fait. Ce n’est pas forcement à cause de la pluie. Mais vous pouvez ne pas être d’accord avec ces idées.

Chers lecteurs,
À l’aube d’une catastrophe planétaire qui me semble inévitable, je  vous adresse ces quelques mots qui, j’en suis sûr, vous convaincront du  bien-fondé de ma démarche.
De quoi parle-je ? Et bien, de partir, mes amis. Oui, de partir,  partir loin. Au-delà des étoiles. Vers l’infini, vers le cosmos  intersidéral. Vers Jupiter, nom de Zeus.
[Clique sur le titre pour une aventure à couper le souffle, surtout si t’as pas de combinaison spatiale]
Bon, alors, vu que je sur tenu de me justifier sur les raisons de ce  départ inopiné, j’aimerais tout d’abord attirer votre attention que des  facteurs très persuasifs ont été déterminants dès mon plus jeune âge. Je  me souviens de l’un d’entre eux qui, quand j’avais pas plus de 3-4 ans,  après m’avoir donné quelques lettres d’amour de mon fanclub, m’a  annoncé qu’il été las de son travail à La Poste, et qu’il voulait  réaliser son rêve le plus cher : participer à une émission de  télé-réalité. Comme vous vous en doutez, j’étais assez dubitatif,  puisque cela n’existait pas encore… Mais soit. Je ne pouvais que lui  conseiller de faire de la muscu, puisque son CV me paraîssait bien  maigre ; aussi, je lui ai donné quelques leçons d’écriture, pour qu’il  puisse arrêter de casser mon ersatz de couilles, à me demander tous les 3  jours de l’aider à rédiger une lettre de motivation.
Je fus assez surpris que, non content d’avoir réussi à devenir un  authentique Bogoss™, il avait réussi à se trouver des amis aussi  myogonflés que lui, et, clou du stecpacle, il avait réussi à écrire une  chanson : « Partir un Jour ».
C’est ainsi que germa en moi l’idée de me barrer. Certes, je n’étais  qu’un petit garçon plein d’illusions et de rêves hypertrophiés en  contenu relatif aux pizzas, aux M&M’s et aux boîtes de Lego. Mais je  me découvris très rapidement une âme d’explorateur. Ainsi, j’étais le  premier gamin à être allé aux toilettes des filles, pour découvrir ce  lieu plein de mystères. Je passais constamment de l’autre côté de la  rue, et ce malgré les réprimandes de mes parents. J’ai même découvert  qu’il y avait une vie au-delà du 8ème étage de la tour (vu que  l’ascenseur était tout le temps en panne, ça a été pendant longtemps la  limite qu’on pouvait humainement atteindre par les escaliers).
Puis, avec l’âge, d’autres moyens de transports m’ont été  accessibles. Vélo, rollers, solex, poids-lourd ; j’ai tout essayé durant  mon adolescence. J’ai été jusqu’à aller au Leclerc qui se situait  pourtant de l’autre côté de la ville !
Enfin, vint la majorité. Et avec elle, des possibilités sans limites ;  New-York, Seoul, Brisbane, Mexico, Hô-Chi-Minh-Ville étaient des noms  récurrents pour l’aventurier que j’étais, puisque j’étais allé jusqu’au  faire 10km pour me procurer un globe terrestre.
Toutes ces aventures nous amènent à aujourd’hui. En ce jour béni du  mois d’Août, je pense que les conditions atmosphériques sont idéales  pour aller faire un petit tour de l’autre côté du système solaire. Quant  à la question : « Pourquoi pas une autre planète que Jupiter ? », je  n’y répondrai sûrement pas, puisque je me souviens plus du nom des  autres (sauf Pluton, mais il paraît qu’elle a récemment perdu son statut  de planète suite à un vote au Parlement Américain).
Par contre, comme vous vous en doutez, je pars pour un bon bout de  temps… Donc, si quelqu’un pouvait avoir l’amabilité de prévenir mon  proprio, j’en serais ravi. Je ne serai malheureusement pas en mesure de  payer mon loyer pour les 10-20 prochaines années… Mais je peux lui  ramener quelque babiole ou caillou trouvé sur la route en guise de  dédommagement.
Sur ce, je vous dis : au revoir. Et n’oubliez pas : plus c’est gros,  plus on y croit. Et j’ai entendu dire que Jupiter était méga obèse.
Excelsior.

Chers lecteurs,

À l’aube d’une catastrophe planétaire qui me semble inévitable, je vous adresse ces quelques mots qui, j’en suis sûr, vous convaincront du bien-fondé de ma démarche.

De quoi parle-je ? Et bien, de partir, mes amis. Oui, de partir, partir loin. Au-delà des étoiles. Vers l’infini, vers le cosmos intersidéral. Vers Jupiter, nom de Zeus.

[Clique sur le titre pour une aventure à couper le souffle, surtout si t’as pas de combinaison spatiale]

Bon, alors, vu que je sur tenu de me justifier sur les raisons de ce départ inopiné, j’aimerais tout d’abord attirer votre attention que des facteurs très persuasifs ont été déterminants dès mon plus jeune âge. Je me souviens de l’un d’entre eux qui, quand j’avais pas plus de 3-4 ans, après m’avoir donné quelques lettres d’amour de mon fanclub, m’a annoncé qu’il été las de son travail à La Poste, et qu’il voulait réaliser son rêve le plus cher : participer à une émission de télé-réalité. Comme vous vous en doutez, j’étais assez dubitatif, puisque cela n’existait pas encore… Mais soit. Je ne pouvais que lui conseiller de faire de la muscu, puisque son CV me paraîssait bien maigre ; aussi, je lui ai donné quelques leçons d’écriture, pour qu’il puisse arrêter de casser mon ersatz de couilles, à me demander tous les 3 jours de l’aider à rédiger une lettre de motivation.

Je fus assez surpris que, non content d’avoir réussi à devenir un authentique Bogoss™, il avait réussi à se trouver des amis aussi myogonflés que lui, et, clou du stecpacle, il avait réussi à écrire une chanson : « Partir un Jour ».

C’est ainsi que germa en moi l’idée de me barrer. Certes, je n’étais qu’un petit garçon plein d’illusions et de rêves hypertrophiés en contenu relatif aux pizzas, aux M&M’s et aux boîtes de Lego. Mais je me découvris très rapidement une âme d’explorateur. Ainsi, j’étais le premier gamin à être allé aux toilettes des filles, pour découvrir ce lieu plein de mystères. Je passais constamment de l’autre côté de la rue, et ce malgré les réprimandes de mes parents. J’ai même découvert qu’il y avait une vie au-delà du 8ème étage de la tour (vu que l’ascenseur était tout le temps en panne, ça a été pendant longtemps la limite qu’on pouvait humainement atteindre par les escaliers).

Puis, avec l’âge, d’autres moyens de transports m’ont été accessibles. Vélo, rollers, solex, poids-lourd ; j’ai tout essayé durant mon adolescence. J’ai été jusqu’à aller au Leclerc qui se situait pourtant de l’autre côté de la ville !

Enfin, vint la majorité. Et avec elle, des possibilités sans limites ; New-York, Seoul, Brisbane, Mexico, Hô-Chi-Minh-Ville étaient des noms récurrents pour l’aventurier que j’étais, puisque j’étais allé jusqu’au faire 10km pour me procurer un globe terrestre.

Toutes ces aventures nous amènent à aujourd’hui. En ce jour béni du mois d’Août, je pense que les conditions atmosphériques sont idéales pour aller faire un petit tour de l’autre côté du système solaire. Quant à la question : « Pourquoi pas une autre planète que Jupiter ? », je n’y répondrai sûrement pas, puisque je me souviens plus du nom des autres (sauf Pluton, mais il paraît qu’elle a récemment perdu son statut de planète suite à un vote au Parlement Américain).

Par contre, comme vous vous en doutez, je pars pour un bon bout de temps… Donc, si quelqu’un pouvait avoir l’amabilité de prévenir mon proprio, j’en serais ravi. Je ne serai malheureusement pas en mesure de payer mon loyer pour les 10-20 prochaines années… Mais je peux lui ramener quelque babiole ou caillou trouvé sur la route en guise de dédommagement.

Sur ce, je vous dis : au revoir. Et n’oubliez pas : plus c’est gros, plus on y croit. Et j’ai entendu dire que Jupiter était méga obèse.

Excelsior.

free counters
Search
Navigate
Archive

Text, photographs, quotes, links, conversations, audio and visual material preserved for future reference.

Likes

A handpicked medley of inspirations, musings, obsessions and things of general interest.